L’INVESTISSEMENT LOCATIF A LE VENT EN POUPE

L’investissement locatif a le vent en poupe

Investissement

Investissement locatif

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En 2019, un nombre record de plus d’un million de transactions a été enregistré. Cette hausse s’explique en partie par l’investissement locatif qui prend de l’ampleur. En effet, de plus en plus de Français, y compris des ménages modestes, se lancent dans l’investissement locatif pour préparer leurs vieux jours.


De plus en plus de particuliers choisissent d’acquérir un bien pour le louer afin de se constituer un patrimoine et d’assurer leurs revenus une fois à la retraite. Les taux d’emprunt historiquement bas y sont pour beaucoup. Ils permettent à davantage de ménages d’investir dans la pierre, un placement réputé sûr et largement plébiscité.
 

L’investissement locatif en hausse depuis trois ans

D’après les chiffres du réseau Century 21, plus d’un quart des achats concernait ainsi un investissement locatif en 2019, soit une hausse de 25 % de transactions par rapport à 2018. Cette tendance s’affirme depuis trois ans, témoignant de la démocratisation de ce type d’investissement. Ainsi, parmi les investisseurs, employés et ouvriers représentent la catégorie socio-professionnelle la plus importante – plus d’un quart d’entre eux.
 

Priorité à la constitution d’un patrimoine

Les investisseurs ne cherchent pas la rentabilité à tout prix. Leur objectif, à plus long terme, consiste à se constituer un patrimoine et à avoir remboursé le bien d’ici la retraite. Il s’agit donc plutôt d’une démarche « d’épargne forcée ». D’ailleurs, le montant moyen de ces investissements locatifs tourne autour de 134 000 euros – contre plus de 218 000 euros tous types de transactions confondus – et permet ainsi au plus grand nombre de solder un emprunt avant la retraite.
 

La hausse des prix, une donnée de l’équation

Actuellement, le stock de biens s’avère au plus bas par rapport à la demande. D’où l’estimation d’une hausse des prix de 2 % cette année. De plus, les taux d’emprunt accusent une légère remontée. Ainsi, il pourrait devenir plus difficile d’emprunter pour les ménages les plus modestes.

Dans le contexte de cet élan pour l’investissement locatif, les vendeurs devront sans doute ajuster leurs prix au pouvoir d’achat des acquéreurs. Cette tendance s’est déjà dessinée en 2019 avec des écarts entre prix annoncés et prix réels de plus de 6 %. Ce ratio, à la hausse, semble indiquer que les vendeurs ont davantage adapté les prix à l’offre.
 

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